Les programmes politiques parlent souvent de santé, de handicap, de dépendance, d’autonomie, d’aidants, d’inclusion, de protection juridique, de services publics et de solidarité nationale.
Mais ils oublient presque toujours une chose très simple : autour d’une personne vulnérable, il faut des personnes de confiance soutenues, qui tiennent dans la durée.
Il ne suffit pas de promettre des places, des aides, des prestations ou des dispositifs. Il faut reconnaître le droit de toute personne vulnérable à un cercle humain durable, soutenu par la société civile et par les institutions.
Le Code de la Solidarité propose donc une idée politique majeure : inscrire dans la loi le droit à un cercle de personnes de confiance.
Cette idée peut être reprise par tout parti, tout mouvement, tout élu, tout parlementaire, toute collectivité ou toute institution qui souhaite faire de la solidarité non pas seulement une valeur, mais une organisation réelle autour des personnes.
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