Mon projet de viePouvoir compter durablement sur des personnes qui me connaissent et m’aident à faire entendre ce que je veux.Continuité humaine et autodétermination
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Commande fonctionnelle de soutien à la continuité humaine

Ressource de référence — mise à jour le 13 août 2026.

Cette fiche vise à traduire le besoin reconnu dans le projet de vie en une commande suffisamment précise pour être comprise par la MDPH, les autorités et les structures, sans transformer le cercle de personnes de confiance en dispositif institutionnel.

1. Objet de la commande

Maintenir autour de la personne, dans la durée et à travers ses changements de lieux, de services et de situations, les conditions humaines qui lui permettent d’être connue, comprise, soutenue dans l’expression de sa volonté et accompagnée dans ses choix, en favorisant l’existence, la solidité et le renouvellement de son cercle de personnes de confiance.

2. Ce qui doit rester vrai pour la personne

3. Résultats attendus du soutien institutionnel

Résultat attenduCe que l’opérateur peut organiserLimite
Le cercle peut existerRepérer les fragilités, créer des occasions de rencontre, soutenir l’émergence de relations choisies.L’opérateur ne désigne pas administrativement les membres du cercle.
Le cercle peut durerVeille, soutien, facilitation, transmissions utiles avec la personne, préparation des relais.Le cercle ne devient pas une équipe interne au service.
Le cercle peut se renouvelerAnticiper vieillissement, départs, changements professionnels et transitions.La continuité ne signifie pas permanence des mêmes personnes.
Le cercle peut agirFaciliter dialogue, accès aux interlocuteurs, médiation, capacité d’alerte et coopération.Aucun pouvoir juridique général n’est créé par l’appartenance au cercle.
La fonction ne disparaît pasPrévoir un relais lorsque l’opérateur ou le financement change.La fin d’une intervention ne doit pas effacer le besoin reconnu.

4. Réponse attendue d’une structure

Une structure candidate devrait pouvoir préciser : la part de mission qu’elle prend ; le territoire et le public concernés ; les modalités de permanence et d’activation ; les compétences mobilisées ; les partenaires nécessaires ; son cadre d’autorisation ou de contractualisation ; les ressources nécessaires ; ses limites ; et les modalités de relais en fin d’intervention.

5. Ce que la commande ne prescrit pas

Elle ne choisit pas à l’avance un opérateur unique, n’impose pas un nombre de membres du cercle, ne crée pas une fréquence obligatoire de réunions et ne transforme pas une relation de confiance en prestation standardisée.

Point à auditer. La formulation contractuelle exacte de cette commande, ses véhicules de financement et son articulation avec les décisions MDPH/CDAPH, autorisations, CPOM et autres cadres devront être vérifiés par les autorités et juristes compétents.